Site officiel des Journées Mondiales sans téléphone portable & smartphone... enfin presque ;-) 2001 / 2026
Communiqué de presse - 21 janvier 2026 - Paris - Historique via Wikipédia
Les 26es Journées mondiales sans téléphone portable & smartphone... Enfin presque ;-) 6 - 7 - 8 Février 2026
Smartphone : Souriez ! l'IA dirige votre vie
Les 6, 7 et 8 février 2026, se tiendront les 26es Journées mondiales sans téléphone & smartphone, un événement initié et organisé chaque année par l’écrivain français Phil Marso. Cette année, le thème met en lumière l’impact croissant de l’intelligence artificielle (IA) sur notre quotidien, interrogeant notre autonomie, nos métiers et notre sécurité.
L’IA : entre progrès et dépendance
L’IA s’immisce partout : dans nos tâches quotidiennes, nos choix, nos métiers. Si elle facilite certaines activités, elle crée aussi une dépendance accrue (ChatGPT utilisé comme un GPS permanent) et menace des emplois, notamment dans la communication et le design. Pire, elle ouvre la porte à des usurpations d’identité via des deepfakes, comme l’a alerté la DGSI le 5 janvier dernier.
Un outil indispensable… mais à maîtriser
Phil Marso, instigateur de ces journées, reconnaît l’indispensabilité du smartphone (administratif, santé, paiements, etc.). L’enjeu ? Ne pas en devenir addict, mais en garder le contrôle. D’où le sous-titre de cette édition : « enfin presque ! ».
Un parcours sans smartphone sera proposé le dimanche 8 février dans le 13ème à Paris au départ de la librairie Megacom-ik (13 Bd Saint-Marcel). Inscription : philmarso@gmail.com ou 09 53 92 53 17.
Nouveautés 2026
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5 chansons produites par Phil Marso sous le pseudo Adikphonia, explorant les facettes du téléphone portable.
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Lancement d’une nouvelle Journée Mondiale en avril 2026, dont le thème sera dévoilé prochainement.
Contact presse : philmarso@gmail.com (Pour toute demande d'interview)
Tél : 09 53 92 53 17 (Librairie Megacom-ik) ou 06 10 07 73 38 (SVP : Par sms )


Affiche officielle A3

Phil Marso au Journal International de TV5 Monde le dimanche 6 février 2022 présenté par Isabelle Malivoir.
L'écrivain Phil Marso lance la première Journée sans Téléphone portable le 6 février 2001, c'est la Saint-Gaston ! Vous connaissez la chanson ?
Il publie, entre autres, en 1999, un polar humoristique « Tueur de Portable sans Mobile apparent » (Ed Megacom-ik). Disponible sur Book Village à prix préférentiel.
Aujourd’hui, Phil Marso ne demande pas d’éteindre son smartphone pendant 3 jours, en période de crise économique et de l’augmentation du chômage, cette consigne serait irresponsable. Il encourage plutôt les usagers à maîtriser l’outil au quotidien pour éviter une dépendance. C'est le prétexte de lancer un débat de réflexion pendant le 6,7,8 février 2026 autour de cet outil de communication.
Peut-on vivre sans smartphone en 2026 ? C'est une question obsolète !
Pour toute demande d'interview veuillez nous contacter par e.mail : philmarso@gmail.com. Il y a possibilité de faire l'interview par Skype, WhatsApp, notamment pour les médias à l'étranger.
Les entreprises qui utilisent « Les Journées Mondiales sans Téléphone Portable » pour communiquer sur leur produit, prestation de service doivent demander l'autorisation à la société Megacom-ik. Il y a toujours des possibilités de faire des partenariats autour de cet évènement international. Depuis novembre 2019, une association loi 1901 « ADIKPHONIA » peut récolter des fonds pour financer cette 26ième édition et permettre d'organiser des conférences (entrée libre) dans les prochains mois.
La Journée Mondiale sans Téléphone Portable est une marque déposée à l'INPI depuis 2003 et appartient à la structure indépendante MEGACOM-IK fondée par l'écrivain Phil Marso. Mesure prise après une tentative de récupération d'associations écologistes en 2003.
L'ancien site Mobilou.info couvre la période de 2001 à 2020.
Réimpression du livre « Tueur de portable sans mobile apparent » avec une nouvelle couverture pour fêter les 20 ans (1999-2019)
Lire le Communiqué de presse 2025 - Ils en ont parlé en 2022 : Revue de presse : 2025, 2024, 2023, 2022,2021
Les Journées Mondiales sans Téléphone portable & smartphone sont autofinancées par la structure d'édition Megacom ik (1987 - Capital : 305 €) qui gère depuis 14 ans une librairie atypique au 13 boulevard Saint-Marcel (Paris 13e).

Philippe Coen de Respect Zone
Le harcèlement scolaire n'est pas qu'une affaire d'adulte

Au 21ème siècle, les avancées de la téléphonie mobile allaient nous apporter un confort de communication et d’efficacité dans nos tâches quotidiennes. Elle semblait même très sécurisante sur le parcours d’un écolier, pour les parents. L’arrivée du smartphone a entraîné un dommage collatéral insoupçonné : le harcèlement en milieu scolaire.
Philippe Coen, Président de l’association Respect Zone œuvre pour responsabiliser les jeunes sur ce phénomène criant, sans tomber dans la sanction de l’interdit.
Phil Marso : Respect Zone est à l’initiative de vos deux fils. Ils avaient constaté une recrudescence de la cyber violence à l’école dès 2014. Comment se manifestait-elle ?
Philippe Coen : 2014, c’est le lancement de l’initiative Respect Zone. En réalité, il y a eu des avant-projets deux ans avant. 2012, c’est l’époque où Facebook était à la mode pour les ados. Très peu d’adultes y étaient et pas de profs dans l’entourage de mes deux garçons pré-ados. C’est mon fils aîné qui était venu me voir un jour, très affecté. Il m’a expliqué qu’il y avait un groupe contre un prof de maths d’origine africaine. Ce groupe se nommait : « Si comme moi, tu hais Monsieur…. »
C’est un groupe qui a eu du succès, débordant de la classe et des personnes qui pouvaient connaître l’enseignant. Mon fils n’arrivait pas à expliquer cette gêne et ses conséquences.
P.M : Un décodeur du respect numérique s'imposait, j'imagine ?
P.C : Il a fallu mettre en lumière sa préoccupation : Pourquoi est-ce une gêne ? C’est intéressant qu’il ait eu le réflexe d’en parler. Il faut dire à ses camarades que c’est embêtant pour eux car cela ne va pas être effaçable, ça risque de rester. L’établissement peut être au courant avec une incidence sur la scolarité. Ça peut faire mal au prof, même si c’est potache, mais raciste tout de même !
PM : Quelle a été la réaction de ses copains pour ne pas liker l’initiative du groupe sur Facebook ?
P.C : Il est revenu vers ses camarades avec ses consignes, ses idées. Il a été tout de suite mis à l’écart comme un boloss, un intello. Les années ont passé. Ce fait, nous a alertés sur le plan familial . Etait-on capable d’apprécier la situation. Ses camarades en retour disaient : « C’est pas grave ! ». C’est typiquement de l’humour, du bizut vers quelqu’un qu’on harcèle. On va dégrader la gravité.Deuxièmement, c’est d’ordre privé. C’est un faux sentiment de dire que c’est anonyme, discret. Troisièmement : c’était pour rire ! C’est proche de ma première affirmation. C’est l’idée que l’humour est une exception absolue à la violence. Est-ce que l’humour est exonératoire en langage juridique à une cyber-violence ? Mon fils est revenu exclu, sans convaincre. En tant que parent ce qui m’a interloqué c’est la passivité des spectateurs. C’est-à-dire la coresponsabilité de ceux qui se taisent, laissent faire et qui autorisent tous les comportements affectant. Par chance les fauteurs de trouble n’ont pas été inquiétés du fait que le professeur n’a jamais eu accès à ce groupe sur Facebook. Il n’y a pas eu sanction. Après réflexion, cela ressemble à une zone de non droit.
PM : Après ce vécu familial, comment concrétise-t-on Respect Zone ?
P.C : On fait quoi maintenant pour venir avec un message extrêmement facile à comprendre, sans une interdiction de faire, une prescription. C’est un message comme sur internet qui vous dit en utilisant les couleurs bleu et blanc que l’on retrouve sur les boutons des réseaux sociaux, des sites essentiels comme celui des Nations Unies. Ce message colorié, vous renvoie vers une charte. C’est un symbole comme des panneaux : sens unique, stop. Votre cerveau va réagir tout de suite. En 2020, je ne crois plus que l’on va éduquer par des sanctions et l’interdiction. On est plus écouté par des messages positifs qui vous remettent les valeurs en place.
© Phil Marso - Novembre 2020 - Megacom ik / Adikphonia
Découvrir la suite de l'interview dans le magazine Adikphonia N°2 :











